Expertise immobilière

Malfaçons après travaux : les recours pour faire reprendre un ouvrage non conforme

Litiges

Un ouvrage mal exécuté n’est pas une fatalité. Plusieurs recours permettent d’en obtenir la reprise.

L’essentiel

Face à une malfaçon, le premier recours est de mettre l’entreprise en demeure de reprendre l’ouvrage, par écrit. Selon la nature du défaut et le moment, vous pouvez mobiliser la garantie de parfait achèvement (1 an), la biennale (2 ans) ou la décennale (10 ans). Une expertise qualifie la malfaçon et étaye le dossier.

Bien réagir, dans le bon ordre et dans les bons délais, conditionne la réussite de la reprise. Voici la marche à suivre.

La notion

Qu’est-ce qu’une malfaçon

Une malfaçon est un défaut d’exécution : un ouvrage non conforme aux règles de l’art, aux normes ou à ce que prévoit le contrat.

Elle peut être bénigne ou, au contraire, compromettre l’usage ou la solidité de l’ouvrage.

Les réflexes

Les premiers réflexes

Constatez et photographiez précisément le défaut, rassemblez le contrat et les échanges, puis mettez l’entreprise en demeure de reprendre l’ouvrage par lettre recommandée avec accusé de réception.

Gardez une trace écrite de chaque étape : elle sera utile si le litige se prolonge.

Les garanties

Les garanties mobilisables

Selon le moment et la nature du défaut : la garantie de parfait achèvement couvre la première année, la biennale les équipements dissociables pendant deux ans, la décennale les désordres graves pendant dix ans.

Hors construction neuve, un défaut grave non apparent peut relever des vices cachés.

L’expertise

Le rôle de l’expertise

Une expertise indépendante qualifie la malfaçon, en détermine l’origine, chiffre la reprise et rattache le désordre à la bonne garantie.

Ce document objective le litige et renforce votre position. Voir nos tarifs.

Questions fréquentes

Vos questions sur les malfaçons

Quel est le premier recours face à une malfaçon ?

Mettre l’entreprise en demeure de reprendre l’ouvrage, par lettre recommandée avec accusé de réception, en décrivant précisément le défaut.

Quelle garantie s’applique à une malfaçon ?

Selon le moment et la nature : parfait achèvement (un an), biennale (deux ans) ou décennale (dix ans). Hors neuf, le vice caché peut s’appliquer.

L’entreprise refuse de reprendre, que faire ?

Une expertise indépendante qualifie le défaut et chiffre la reprise. Ce document étaye une démarche amiable ou, si besoin, une action ultérieure.

Une expertise est-elle utile ?

Oui. Elle objective la malfaçon, en établit l’origine et la rattache à la bonne garantie, ce qui renforce nettement votre position.

Une malfaçon à faire reprendre ?

Un expert indépendant qualifie le défaut et chiffre la reprise pour appuyer votre démarche. Recevez un devis clair.

Paramètres de confidentialité
Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site web. Nous utilisons aussi du contenu et des scripts de tiers qui pourraient utiliser des technologies de traçage. Vous pouvez donner votre consentement de manière sélective ci-dessous pour autoriser ces intégrations tierces. Pour une information complète à propos des cookies que nous utilisons et des données collectées, nous vous invitons à consulter notre Politique de confidentialité
Youtube
J'accepte de lire ce contenu - Youtube
Vimeo
J'accepte de lire ce contenu - Vimeo
Google Maps
J'accepte de lire ce contenu - Google
Spotify
J'accepte de lire ce contenu - Spotify
Sound Cloud
J'accepte de lire ce contenu - Sound
Nos expertises
Nos tarifs À propos Contact Blog Envoyer mes documents Faire un devis automatique ☎ 0 805 69 09 69